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Fériel Berraies Guigny, une super "woman"
Super maman, journaliste prolifique, ex mannequin, diplomate, chercheur en sciences sociales et aujourd'hui directrice de communication et programmatrice de festivals de Mode. Mais qu'est ce qui fait courir Fériel Berraies Guigny?
La passion, l'amour de la culture, l'amour de l'autre, l'envie de faire les choses bien et jusqu'au bout.
Tempérament de battante, touche à tout, idéaliste et candide à la fois, elle surprend autant qu'elle peut dérouter. Ses amis designers aiment à la surnommer " la rédactrice en chef la plus controversée du milieu de la mode parisienne", une boutade qui a fini par lui coller à la peau, tant elle a l'art et la manière de jongler sur plusieurs fronts!
Récit d'un été chargé
Rédactrice en chef d'un féminin, programmatrice de festival, maman, vous cumulez les casquettes. Ce n'est pas trop difficile?
Oui c'est vrai j'ai parfois l'impression d'être une véritable funambule. J'ai tellement de passions dans ma vie, envie de tout faire et bien, envie d'aider, envie de partager, envie d'aller jusqu'au bout des choses et des rencontres qui caractérisent ma vie" car c'est bien de cela qu'il s'agit: de magnifiques rencontres humaines, l'impression de faire avancer les choses, d'aider et de donner de la visibilité à ceux qui n'en ont pas ou pas assez en regard de leur talent.
Pourquoi avoir participé à cette 1ère édition du Festival Design et mode de Carthage?
C'est un défi que je m'étais imposé. L'envie d'une part d'aider Syhem Belkhodja, revenir sur ma terre natale et donner le meilleur de moi même. L'appel des racines est plus fort que tout et l'on reste une éternelle orpheline de son pays quand on le quitte! Le destin, des choix affectifs, des circonstances font que l'on vogue là où la voie vous guide. Mais j'ai toujours voulu garder le lien avec la Tunisie même si "nul n'est prophète dans son pays" alors c'était autant de paramètres qui motivaient ce choix délibéré de faire la programmation de cette première édition. C'était simplement une leçon d'amour pour mon pays, l'envie de transposer mon élan universaliste et mon esprit panafricaniste sur l'ancienne terre d'Ifriquiya!
L'envie aussi de partager la bataille de Ness El Fen pour faire en sorte que la Culture éclaire là où l'inertie et l'ignorance prennent du terrain .
Est-ce que la Tunisie manque d'évènements d'envergure?
On peut toujours faire plus et mieux, la culture est sans fin. Elle est bénéfique pour les jeunes générations qui sont formatées par l'audiovisuel qui tue tout et qui standardise les esprits. Il y a un tel appauvrissement qui menace avec internet et la culture de consommation, puis la mode et le design cela reste un terrain pas assez exploré dans mon pays, même il y a x événements on peut encore mieux faire car plus il y aura d'évènements petits ou grands, plus on éduquera les gens par rapport à la création plurielle. La mode c'est pas du divertissement ou de l'industriel, elle doit être posée comme une véritable réflexion.
Comment avez-vous choisi les stylistes? Les mannequins?
Mes critères de sélection sont simples: éthique, professionnalisme, performance et surtout créativité. Après selon les besoins je motive mes choix. Rien n'est jamais figé chez moi, je mets toujours du cœur et de l'humain dans tout ce que je fais.
La débutante comme l'hyper pro a sa chance. Idem pour le designer qui a les moyens d'acheter des tissus nobles et celui qui a moins de moyens. Ce qui compte c'est la création, l'inventivité, la détermination et l'originalité!
Mais je suis ensuite très exigeante quand je donne la chance à quelqu'un je le suis de prêt et je ne lui fais plus de cadeaux!
Je suis pro et je veux travailler avec des pros. Et si possible avec des personnes qui malgré leur talent ont suffisamment d'humilité pour avoir des relations humaines saines et du respect. Les presque inconnus qui se prennent pour des stars, ont des comportements indignes ou des exigences pharaoniques n'auront pas deux fois leur chance de travailler avec ou pour moi.
Que retenez vous de cette expérience?
Magnifique et douloureuse expérience que je ne regrette absolument pas, elle m'a fait grandir, j'ai reçu des claques au quotidien, j'ai pleuré et j'ai ri, j'ai partagé et j'ai connu la plus grande des solitudes, j'ai muri, j'ai appris. Je ne remercierai jamais assez Ness el Fen, les designers et les mannequins qui m'ont rendu hommage en criant mon nom cela m'a essuyé les larmes. C'est si bon de rendre heureux, de donner avec générosité sans attente de retour.
J'ai tenu mes promesses, fait découvrir Carthage à ces designers venus fouler ma terre pour la première fois, je le dois à Syhem Belkhodja, une femme d'exception, une militante de la culture, une femme battante qui n'a peur de rien, j'ai beaucoup appris d'elle. Deux tempéraments pourtant opposés, et des méthodes de travail complètement divergentes qui n'ont pas rendu la tâche facile, mais nous en sommes sorties victorieuses et le défi était vraiment là.
Il y avait des jours où me demandais si j'allais survivre à ce festival et au tempérament légendaire de Syhem Belkhodja " rires et larmes...
Vous savez, comme souvent on ne voit que rarement l'envers du décor : alors oui, il y a eu quelques couacs. Mais combien ont été évités par la volonté, le travail et le dévouement de l'équipe qui en arrière plan gérait et mettait sur pied l'organisation. Et puis, comme pour toute manifestation, tout serait tellement plus facile avec un peu plus de financement!!!
Aujourd'hui, je reste sur les réminiscences d'un magnifique festival et les remerciements je les ai encore aujourd'hui dans mon coeur et je reste très émue.
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La guerre des boutons
A 30 ans, mon corps oscille allègrement entre la jeunesse et la vieillesse : Acné et cheveux blancs ? Je croyais que c’était incompatible, anachronique même! A l’âge où les gens remarquent leurs premières rides, moi je guette encore les boutons. Je viens tout logiquement vous parler des crèmes sur le marché. J’ai testé pour vous (enfin d’abord pour moi) quelque uns des produits les plus connus : Vichy Normaderm, Ducray Keracnyl, Bioderma Sébium AI et Avène Triacnéal.
Bioderma sébium AI : La gamme bioderma est parfaite pour les peaux sensibles et/ou allergiques. Mais justement, peut-être trop douce pour soigner des imperfections. Douce et légère à l’application. Je n’ai pas vu d’effet sur les boutons, elle est toutefois assez hydratante. Mais ce n’était pas ce que je recherchais !
12/12/2010
Noël solidaire
A l’occasion des fêtes de fin d'année, faites un geste solidaire et généreux en décorant votre sapin avec la boule de Noël de la nouvelle collection Unicef.
Cette boule en verre soufflé est peinte de l’intérieur par des artisans, grâce à une ancestrale technique chinoise. Les dessins sont exclusivement élaborés pour l’UNICEF. Elle est livrée dans sa boite cadeau.
Nadia Hathroubi-Safsaf
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