IDIR, Tonton de Kabylie

Leeroy, Féfé du Saän, Noa, Sinik, Grands Corps Malade, Tryo, Akhénaton, Wallen, Kore, Kenza Farah, Tiken Jah Fakoly, Disiz, Nadiya, Oxmo, Rim K, Sniper, et même Zinédine Zidane ! Casting de fou furieux réuni pour l'amour d'un artiste légendaire, Idir, le chanteur kabyle respecté par tous pour sa sagesse, son talent et son humilité. Avec « La France des couleurs », il a voulu rendre à notre pays son vrai visage, celui de l'Autre. Merci Idir.



IDIR, Tonton de Kabylie
Comment est né ce projet ?
Par le désespoir de la maison de disque à me voir sans rien produire (rires) ! Moi, je fais les choses quand je les sens, c'est pas sur commande. Et un jour, on m'a dit qu'un artiste, Rim-K avait demandé après moi. Et on a continué en me disant : « Tu sais, il y a beaucoup de ces jeunes artistes qui te respectent et qui t'aiment. Pourquoi tu ferais pas des choses avec eux » ? « Pourquoi pas » … Là je me suis dit qu'il y aurait une idée qui finirait par sortir de tout ça. Au début, ce projet devait s'appelait « Générations », mais plus ça allait, moins j'étais à l'aise avec cet axe, ce contexte figé. C'est là qu'il y a eu l'enregistrement de la compilation « Raï'n'B Fever vol.2 » ; Dj Kore m'a appelé pour faire un titre avec Rim-K et Sniper. Et il m'a proposé une mélodie qui sonnait un peu trop raï à mon goût … Quand il m'a demandé le thème de la chanson, j'ai dit : « Je sais pas moi, parler de vous, de tout le monde, de la France des couleurs » … Et tout à coup, il y a eu cette idée qui a jaillit : « La France des couleurs défendra les couleurs de la France ». Quand on a revu la directrice de mon label, elle m'a dit de garder ce titre opur un concept d'album, parce qu'il était « porteur ». Ca a commencé avec ça, et ce concept de France des couleurs me mettait plus en confiance, parce qu'il n'y avait pas que du r&b ou du rap. Sur mon album, il y a « Marche sur Jerusalem » avec Akhénaton, la relation à l'Afrique, à l'Asie avec Willy Denzey : je trouvais plus d'oxygène.

Nous on y voit un titre militant, on se trompe ?
Pas du tout ! Ce disque devait sortir au lendemain des élections. Je t'avoue que ça me gênait un peu, parce que ça aurait pu prendre une tournure racoleuse ou opportuniste. La France des couleurs, on ne peut la refuser, on ne peut pas revenir en arrière. C'est un concept politique ! On fait parler des gens d'Afrique, d'Asie, des ex-colonies, etc. Voir ce ce qui fait battre le cœur de la France, ce qui la met en colère, avec tous ses enfants réunis dans la diversité. C'est politique, mais moi la politique, je n'y connais pas grand-chose … On reste viable que dans l'émotion.

Quelques rencontres fortes qui s'expriment sur ton album. Sinik ?
On a été chez un ami commun où j'ai su qu'il était de père kabyle, comme moi, qui s'appelait Idir ! D'ailleurs, il m'a confessé qu'il disait à l'école que j'étais son oncle ! A travers son histoire qui n'est pas commune, je pense qu'il a senti le besoin de raconter son père, sa condition, en faisant cette espèce de retour vers là-bas.

Grand Corps Malade ?
Je fréquentais l'underground de la scène slam, j'adore. Tous ces jeunes qui viennent lancer des mots en impro, c'est génial. Avec lui, on est toujours dans la banlieue, mais il invite Brassens, Brel, ces gens-là dans la musique urbaine. Je lui ai demandé d'imaginer les paroles d'un père à sa fille musulmane, qui sort de la mosquée, en gommant ses dogmes. Sur ce morceau, c'est ma fille qui a composé la musique au piano.

Oxmo Puccino ?
C'est l'un de ceux qui m'ont le plus impressionné ! Je sais pas pourquoi. Il est là, assis. Tu le vois la première fois, tu reçois un texto du Ciel pour te dire de pas en rajouter. Il bouge pas trop, il écrit avec parcimonie. C'est pas le genre qui va jouer les superlatifs, qui ne se la jouent pas showbiz. Il est concis, précis, presque mystique.

Il y a un morceau de fou qui justement porte le nom de l'album, avec plein de gens.
Il y a énormément de gens qui viennent parce qu'il fallait finaliser le concept avec un chanson représentative. Y'a pas d'accordéon, pas de musique celte, c'était voulu. Il fallait parler de ces couleurs qui font la France. Un concept urgent à défendre, avec des gens aussi différents que Yannick Noah, Pascal Obispo, Thierry Henry, Nadiya, Sniper, Leslie, Amine, Wallen et même Zinédine Zidane …

Raphäl
www.fumigene.net

Mercredi 3 Octobre 2007

Actualités | Rencontres | Le saviez-vous?


La guerre des boutons

A 30 ans, mon corps oscille allègrement entre la jeunesse et la vieillesse : Acné et cheveux blancs ? Je croyais que c’était incompatible, anachronique même! A l’âge où les gens remarquent leurs premières rides, moi je guette encore les boutons. Je viens tout logiquement vous parler des crèmes sur le marché. J’ai testé pour vous (enfin d’abord pour moi) quelque uns des produits les plus connus : Vichy Normaderm, Ducray Keracnyl, Bioderma Sébium AI et Avène Triacnéal.

La guerre des boutons
Bioderma sébium AI : La gamme bioderma est parfaite pour les peaux sensibles et/ou allergiques. Mais justement, peut-être trop douce pour soigner des imperfections. Douce et légère à l’application. Je n’ai pas vu d’effet sur les boutons, elle est toutefois assez hydratante. Mais ce n’était pas ce que je recherchais !



12/12/2010

Noël solidaire

A l’occasion des fêtes de fin d'année, faites un geste solidaire et généreux en décorant votre sapin avec la boule de Noël de la nouvelle collection Unicef.

Noël solidaire
Cette boule en verre soufflé est peinte de l’intérieur par des artisans, grâce à une ancestrale technique chinoise. Les dessins sont exclusivement élaborés pour l’UNICEF. Elle est livrée dans sa boite cadeau.


Nadia Hathroubi-Safsaf
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