Le mariage, une histoire de Mektoub?

Les magazines féminins prophétisaient le retour en grâce de l’état du mariage, pourtant en 2006, seulement 274 400 couples en France ont eu envie de s’unir pour le meilleur et pour le pire. Et le pire peut arriver plus vite qu’on ne le croit ; comme par exemple, un mariage annulé au dernier moment…



Le mariage, une histoire de Mektoub?
Peur de l’engagement, stress de l’organisation, conflits autour de la dot, belles-mères intrusives, autant de raisons qui transforment le rêve en cauchemar.

Imaginez un peu la scène: vous êtes devant le Maire, vous vous apprêtez à dire "oui " à l’élu(e) de votre cœur, votre respiration s’accélère, vos mains tremblent, votre sourire est figé. Mais la réponse tombe cinglante « non ». Quelques secondes de flottement qui vous paraissent une éternité.
Vous tournez la tête, incrédule, vers la personne qui vient de vous infliger la pire des humiliations. Vous sentez les cent paires de yeux braqués sur vous et lâchez à bout de souffle (normal avec l’uppercut que vous venez de prendre) « comment ça, non ? »

Heureusement ,ce scénario catastrophe reste de la pure fiction. Il est rare que les futurs époux en arrivent à cette extrémité. En revanche les projets avortés quelques mois, voire quelques semaines avant la cérémonie, sont courants.
En effet, la période d’organisation est souvent révélatrice de tensions enfouies, de questions non réglées : relation à l’argent, non-dits conflictuels avec la belle-famille.
« il n’est pas rare, que l’argent soit au centre de discussions vives. Les femmes et les hommes n’abordent pas le rapport à l’argent de la même manière. explique Amel, organisatrice de mariages.
" Je vois de plus en plus de couple se lancer dans le mariage sans se connaître véritablement, d’où quelques incompréhensions qui ressurgissent au moment de l’organisation. Heureusement, je n’ai jamais eu à gérer de mariage annulé "

« Ne pas perdre la face », c’est le leitmotiv qui revient dans la plupart des témoignages sur les mariages annulés, ne pas perdre la face devant la belle-famille, devant sa famille, devant son futur.
Il apparaît que les questions matérielles sont souvent le nœud du problème. Traditionnellement, il n’est pas inhabituel que, dans les familles maghrébines, on estime à tort ou à raison, que c’est au futur époux de prendre en charge financièrement la cérémonie.

Ce qui engendre des situations compliquées : «Souvent la famille de la future mariée considère que l’homme doit financer la totalité des réjouissances, tout en voulant donner son avis sur tout. A une époque où les femmes sont indépendantes financièrement, je me pose la question sur la nécessite de faire perdurer ce genre de tradition qui ne génère à mon sens que des conflits » analyse Amel.
Des conflits qui peuvent conduire à l’annulation pure et simple du mariage.

Une mésaventure qu’a vécu Karim, 29 ans, qui s’est résolu à mettre un terme son projet pour des histoires de dot, il y a tout juste un an. Pourtant leur histoire avait tellement bien commencé, des présentations faîtes par des amis, des centres d’intérêts communs, une envie partagée d’avancer dans la vie. Mais cette période idyllique tourne court rapidement, si la première rencontre avec la belle-famille s’est effectivement bien passée, la demande « officielle » en mariage occasionne les premières mésententes au sein même du couple.
En effet la belle-mère exige sans devoir verser le moindre sou, un « beau mariage, avec salle, traiteur et orchestre », souhait que Karim est prêt à exaucer, même si au sein de sa propre famille, « le fait de faire appel à un traiteur est mal perçu.» Pour accélérer les évènements, il « bloque une date et loue une salle ». Mais la liste des exigences de la belle-mère ne s’arrête pas là, elle revient sur la question de la dot, surévaluant largement les moyens financiers de Karim.

Immense déception de Karim, qui annule la location de la salle, mais «puisque les sentiments sont là », les deux fiancés maintiennent leur intention de se marier, en décidant de gérer l’organisation eux-mêmes. Un vœu pieux qui ne réalisera pas, bien qu’une date soit arrêtée et une salle à nouveau louée.
Karim reconnaît amer que l’environnement familial n’a pas arrangé les choses : « sa mère était une femme de caractère, et mon ex était sous son influence, mais d’après elle, c’est moi qui ne l’ai pas comprise ! Moi tout ce que je voulais c’est qu’on se pose, que notre religion soit le fils conducteur de notre relation. Mais il y avait aussi une pression familiale de mon côté, ma mère et mes sœurs me conseillaient de mûrir mon projet car elles voyaient beaucoup de contradictions dans le comportement de ma fiancée»

Passer outre la belle-mère, mission impossible ?
C’est justement la pression familiale qui aura raison de l’idylle entre Lila et Hicham. Une histoire à rebondissement qui s’étale sur trois ans. Passée leur première année de relation sérieuse, ils décident d’en parler à leurs familles, si la famille de Lila prend la nouvelle avec une joie mesurée, du côté de Hicham, l’accueil est carrément glacial. Car voilà, Lila est algérienne et Hicham marocain. Même si la mère de Hicham n’avoue pas, dans un premier temps que c’est ce qui lui pose problème. Malgré tout, les deux tourtereaux continuent à nourrir de l’espoir. La mère d’Hicham n’avait-elle pas en son temps demandé pour son frère, la main d’une Algérienne ? Celui d’ailleurs en visite chez les parents de Lila leur assure : « ma sœur va changer d’avis ».
Lila et Hicham décident donc une date, annonce la bonne nouvelle autour d’eux, puis louent et meublent leur futur appartement.
A l’annonce des préparatifs, la mère d’Hicham fait bien quelques crises, « mais rien d’alarmant » se souvient Lila. Pourtant tout bascule à quelques semaines du jour j.
« Ma mère partant d’un bon sentiment, appelle la sienne pour réchauffer l’atmosphère. Cette dernière se met dans un état pas possible et dit à son fils chéri que ma mère lui a mal parlé. Coup de fil énervé d’Hicham, et c’est le clash. Il me propose de reporter, je refuse en lui disant que soit on maintient la date, soit on annule. Avant de me raccrochez au nez, il m’annonce qu’il n’accepte pas d’ultimatum, et tout cela la veille d’envoyer les faire-part » raconte encore bouleversée Lila.
Pendant de longs mois, le couple ne se parlera plus...jusqu'à il y a quelques semaines. Depuis ils se revoient en cachette de leurs familles, mais chut !!!


Mercredi 13 Février 2008

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La guerre des boutons

A 30 ans, mon corps oscille allègrement entre la jeunesse et la vieillesse : Acné et cheveux blancs ? Je croyais que c’était incompatible, anachronique même! A l’âge où les gens remarquent leurs premières rides, moi je guette encore les boutons. Je viens tout logiquement vous parler des crèmes sur le marché. J’ai testé pour vous (enfin d’abord pour moi) quelque uns des produits les plus connus : Vichy Normaderm, Ducray Keracnyl, Bioderma Sébium AI et Avène Triacnéal.

La guerre des boutons
Bioderma sébium AI : La gamme bioderma est parfaite pour les peaux sensibles et/ou allergiques. Mais justement, peut-être trop douce pour soigner des imperfections. Douce et légère à l’application. Je n’ai pas vu d’effet sur les boutons, elle est toutefois assez hydratante. Mais ce n’était pas ce que je recherchais !



12/12/2010

Noël solidaire

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Noël solidaire
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Nadia Hathroubi-Safsaf
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